8 signes qui indiquent que nous sommes en plein éveil spirituel de Jean-Charles Fricoté

26 mars 2015

Il a lieu à chaque fois que l’on fait un choix. Néanmoins, un jour, une grande opportunité d’éveil se produit qui changera le passé, le présent et le futur. Quand le choix est fait de dépasser les vieilles croyances et les vieux schémas, des signes indiquent que nous somme en plein éveil spirituel.

1. On s’interroge sur qui on est

La première des choses qu’on commence à remettre en question lorsque cela se produit est nous-même. Grâce à divers enseignements et informations disponibles dans les livres et sur internet, on trouve des indices sur comment aller à l’intérieur de nous. En faisant cela, on se rend compte qu’on est des êtres infinis dans un corps physique.

2. On s’interroge sur la raison de notre existence

Quand on comprend qui on est, on commence à se demander pourquoi on est ici. Le but de cette vie n’est pas le même pour tout le monde et on cherche des groupes d’âmes qui ont des similarités avec nous. Certaines personnes sont attirées par des gens qui s’intéressent à l’art, d’autres par ceux qui sont attirés par les sujets spirituels. On cherche à se connecter à des personnes qui ont les mêmes idées que nous. Vivre sa mission de vie est l’une des expériences les plus enrichissantes. Les gens croient que trouver leur mission de vie est chose compliquée mais la plupart du temps la réponse se trouve devant eux. Faire ce que vous aimez et ce qui vous rend heureux sans faire de mal à personne est un indice incroyable pour découvrir votre mission dans la vie.

3. Nos vies sont chamboulées

Quand on réalise qu’on est des esprits vivants dans des corps physiques, on réalise qu’on vit dans un monde où tout est à l’envers. On commence donc à ajuster les choses et à retirer notre énergie du système qui a été créé pour nous contrôler. On commence à lire les signes autour de nous et à déchiffrer ce qu’ils essaient de nous dire et nous apprendre. Ceci nous permet de pouvoir prendre des décisions éclairées qui sont alignées avec notre nouvel éveil.

4. On vit des synchronicités qui ne sont pas des coïncidences

Les synchronicités sont l’indice que la personne est en plein éveil spirituel. Ça peut-être une phrase que vous voyez partout ou bien des heures spécifiques que vous voyez dans votre montre comme 11:11, 2:22 ou 3:33 etc. On peut également avoir des déjà-vu plus souvent et on apprend qu’on peut modifier, changer notre vie comme un programme télé, si on n’aime pas ce qu’on voit, on change de chaîne.

5. On perd de vue de nombreuses personnes et on gagne de nouvelles relations peu nombreuses mais très enrichissantes

Plus l’éveil spirituel progresse, plus notre énergie créatrice vibre rapidement. Cette accélération modifie notre manière d’affecter les autres, parfois négativement car ils ne sont pas sur la même longueur d’ondes que nous. Ces personnes sont repoussées loin de nous car leur mécanisme de défense prend le dessus. On aura aussi tendance à attirer les gens qui ont les mêmes vibrations que nous. Pour cette raison nous nous retrouvons parfois à changer de travail ou de pays où nos âmes sœurs auront l’opportunité apparaître dans nos vies.

6. On se débarrasse de tout ce qui nous encombre et de nos possessions matérielles

Le ménage de printemps peut se faire n’importe quand, lorsqu’on comprend que l’énergie attachée aux choses matérielles nous encombre. Selon la pratique du Feng Shui, la circulation de l’énergie dans une maison épurée peut amener de l’harmonie à ses occupants. Si une personne déménage le sentiment de se débarrasser d’objets matériels est libérateur et palpable. On commence à réaliser qu’elles ne font que nous encombrer et nous ralentir.

7. On réalise que l’amour est la base de tout

Pour de nombreuses personnes, le cœur a été brisé de nombreuses fois, que ce soit à cause d’une rupture amoureuse ou la trahison d’un bon ami. Qu’on le réalise ou non, on affecte toutes les personnes autour de nous. On est tous dans une relation symbiotique d’amour inconscient.

Néanmoins, quand on a conscience de cet amour on peut avoir des effets positifs extraordinaires sur ceux qui nous entourent. Un jour, tous ceux qui seront passés par un éveil spirituel se rendront compte que l’effet domino de la vibration de l’amour est ce qui a changé le monde.

8. On reste calme pendant la tempête

Lorsqu’on lâche la peur de la vie et la mort, on crée de l’espace à l’intérieur de nous pour créer notre futur. Enseigner, partager, aimer et guérir deviennent nos nouveaux buts et on a hâte que les autres se réveillent de leur torpeur. Le changement dans le monde a lieu avec une personne à la fois et commence avec la responsabilité de chaque individu. La réalisation ultime est lorsqu’on réalise que l’humanité est prisonnière d’une vibration trop basse. Ceux qui en sont conscients trouvent les outils nécessaires pour se libérer de ces vibrations négatives. Lorsqu’on s’aime, on crée de l’espace dans notre cœur pour aimer les autres. Toutes les guerres, les compétitions et les dominations s’arrêteront et les réponses aux questions que tout le monde se pose apparaîtront. Le nombre croissant des personnes qui ont expérimenté un éveil spirituel a eu un impact sur la planète et continuera jusqu’à ce que toutes les misères du monde cessent.

 

Questions essentielles à l’usage des femmes débordées

17 mars 2015

Un grand nombre d’entre nous vit à une vitesse qui a depuis longtemps dépassée les limites autorisées par notre conscience.

Notre conscience, vous savez, ce grand Nous, qui a tant besoin de calme et de silence…

Je pense notamment aux femmes. A celles qui n’ont d’autres choix que d’assumer un nombre de tâches écrasant et souvent peu épanouissant.  Je pense à celles qui n’ont aucune aide pour alléger leur labeur : ni nounous, ni femmes de ménage, ni parents bienveillants à proximité, ni même de conjoint (et c’est bien le pire !) se sentant concerné par ce fameux « poids du quotidien ». Je pense à la répétition sans fin de ces journées identiques partagées entre les enfants, le travail, les courses, l’entretien de la maison… et DORMIR !

Il est facile de se perdre lorsque l’on a le temps de rien.

Il est même courant de ne tout simplement jamais se trouver.

Pourtant, une vie sans questionnement, une vie à l’aveuglette, une vie où on se laisse porter comme une feuille morte (et pourtant hyper active !) au gré des événements est une vie perdue. Je sais, c’est difficile à entendre mais c’est la vérité la plus pure : nous sommes sur cette terre pour apprendre et progresser. C’est l’unique raison de notre incarnation. Le sens de la vie si vous préférez!

Chaque événement de notre vie nous apporte un message voir une révélation. Et c’est parfois brutal. Apprendre à regarder nos petits soucis, nos grandes déceptions, nos maladies, nos accidents, l’injustice dont nous nous sentons les victimes, comme des messagers faisant leur job, est un apprentissage essentiel.

Vous trouverez ci-dessous des questions qui m’ont entre autres été soufflées par la grande Oprah Winfrey… Elles vous permettrons d’avancer dans une situation bien précise, sans perdre trop de ce temps si précieux…

 

En cas de questionnement existentiel (vous savez cette envie de tout balancer !) :

Qu’est ce qui ne va pas dans ce tableau? Autour de moi, en ce moment.

En quoi le sentiment d’indignité teinte tout ce que je fais ?

 

Si vous vous questionnez sur votre travail :

Est ce que ce que je fais en ce moment est ce que je veux vraiment faire?

Comment puis-je exploiter mon potentiel plus à fond ?

Ou se trouve ma zone de génie (c’est ce que vous faites quand le temps n’existe plus…)?

 

Lorsque vous avez une décision à prendre :

Qu’est-ce que je ferais si je ne redoutais pas de faire une erreur, de me sentir rejetée, d’être ridiculisée ou de me retrouver seule?

Quelle est ma véritable intention?

 

En cas de problème :

Qu’est-ce que cela est censé m’apprendre? Quel est le but véritable de tout cela et quelle leçon suis je supposée en tirer?

 

Si la communication est bloquée avec quelqu’un :

« Que veux-tu au juste? »

 

En cas de désaccord avec votre conjoint :

En quoi les désaccords que j’ai rencontré avec ma mère (et que j’ai enfoui au fond de ma mémoire) ont-ils le don de resurgir avec lui ?

 

Prenez cinq minutes seule, tranquille, respirez, fermez les yeux et posez vous la question qui vous intéresse… Avant de dormir par exemple. La réponse est en VOUS.

Et n’oubliez pas : nous sommes beaucoup plus que ce que nous semblons être!

Kara Molinari

 

 

 

 

Médaille d’argent amicale

20 décembre 2014

L’amitié. Quel doux mot… Mais qu’est-ce que c’est au juste ? En quoi se distingue l’amitié de l’amour ? Qu’est ce que l’on peut légitimement attendre d’un ami? Nos amis sont-ils « classifiables » ? Existent-ils des pseudos amis ?

Aristote distinguait l’amour de l’amitié en cela que l’amour crée une dépendance entre les individus. Voilà une première info. Si un jour, je ne peux plus me passer de la présence d’un ami, je devrais donc m’interroger sur la nécessité ou non de requalifier ma relation. Ce n’est donc pas le sexe qui sépare l’amitié de l’amour mais le besoin d’être ensemble.

La sociologue américaine, Yan Yager insiste sur le fait qu’une amitié est une relation qui continue d’exister « même si les circonstances qui ont présidé à sa naissance disparaissent. » Intéressant… J’ai beaucoup déménagé, j’ai changé plusieurs fois de statuts, de centres d’intérêts, de style et même de valeurs… et de tout ces changements de paradigmes, un noyau dur de personnes est resté effectivement.

Revenons à Aristote : selon lui l’ami véritable est en réalité un miroir dans lequel il est possible de se voir tel que l’on est, et ainsi, de progresser. J’aime cette idée… Mes amis et moi avons donc à priori évolué dans la même direction ? Vrai. Chacun à son rythme, parfois de façon inconsciente ou peu orthodoxe, avec des degrés d’exigences variés, nous sommes tous des chercheurs de vérité intérieure. Le troisième œil ! Mes amis ont tous trois yeux ! En voilà un signe de reconnaissance…

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j’ai toujours eu beaucoup de mal à « classer » mes amis. Pourtant en lisant Jan Yager, l’idée qu’il existe des degrés d’intimité dans les relations amicales me paraît évidente. Selon elle, à minima, nos amitiés sont fondées sur le partage et la réciprocité. Ensuite, il y aurait trois groupes, un podium donc, avec toute une échelle d’attentes légitimes…

Médaille de bronze : l’ami ordinaire ou le « bon pote »

Il est bien plus qu’une connaissance mais moins qu’un ami proche en termes d’intimité et de confiance. Avec lui, on partage en priorité nos distractions et des « tuyaux » professionnels. On peut le fréquenter seul ou en bande, il peut aussi se greffer ponctuellement sur le groupe des amis proches. Il est en général l’ami de ceux qui ont une vie professionnelle bien remplie et une vie sociale très étendue. Les amitiés ordinaires se développent assez rapidement sur un terreau fait d’affinités et d’intérêts réciproques.
Les attentes légitimes sont la bienveillance, la réciprocité dans le rendu de services et un état d’esprit positif (enthousiasme et encouragement) Les motifs de rupture ou d’éloignement sont la divergence d’intérêts, l’éloignement professionnel ou géographique, la propagation de potins, la rétention d’informations et l’absence de réciprocité dans le service.

Médaille d’argent : l’ami proche

La relation avec lui est nourrie des cinq valeurs propres au meilleur ami que sont l’engagement, la confidence, la confiance, l’honnêteté et la communauté. Mais l’ami proche ne bénéficie quant à lui d’aucun statut d’exclusivité. On a, en général, plusieurs amis proches. Autre différence, il peut ignorer certains aspects de notre vie, de notre passé ; avec lui, l’intimité est moins transparente qu’avec le meilleur ami. Mais il y a un feeling particulier, une complicité tendre et l’assurance que l’on peut partager les grandes et petites joies, mais aussi les coups durs. L’ami proche est également celui avec qui l’on partage des moments en famille et avec qui l’on est dans l’échange intellectuel et culturel. Les « amis du couple » sont typiquement des amis proches.
Les attentes légitimes : la discrétion, la sincérité, la générosité, la bienveillance et la solidarité. Les motifs de rupture ou d’éloignement : le déséquilibre relationnel (avec le temps, l’un donne beaucoup plus que l’autre), une différence de plus en plus marquée entre les intérêts, les valeurs et les modes de vie, l’émergence d’une jalousie ou d’une rivalité….

Médaille d’or : le meilleur ami

C’est « l’ami ». La relation avec lui a traversé l’épreuve du temps et les épreuves tout court. Elle est fondée sur la croyance profonde (et a été soumise à l’expérience des faits) que l’on est aimé et apprécié pour ce que l’on est. De ce sentiment fort naît l’ingrédient clé de cette relation : l’exclusivité. Avec lui, inutile de présenter son meilleur profil ou de « la lui raconter ». Il est l’équivalent en amitié de l’âme soeur en amour. Les autres ingrédients qui composent la relation sont l’engagement (je suis loyal envers l’autre mais aussi envers la relation d’amitié), la confidence (volonté de s’ouvrir et de partager expériences et sentiments privilégiés), la confiance (certitude profonde qu’aucun ne trahira l’autre), l’honnêteté (franchise dans les échanges concernant la relation) et la communauté (sentiment que l’on partage le même état d’esprit et les mêmes valeurs, mais aussi que l’on est à l’aise avec nos différences).
Les attentes légitimes sont la loyauté, une forme d’exclusivité, la franchise, le don et le partage. Les motifs de rupture ou d’éloignement sont la trahison (divulgation d’une confidence ou d’un secret, adultère avec le conjoint) ou une forte déception à propos d’un événement de vie symboliquement fort (mariage, décès, naissance, maladie) que l’on n’arrive pas à pardonner.

Hors podium, se trouve celui que nous pourrions appelé : le pseudo ami

Il n’est pas toxique comme l’est le manipulateur ou le profiteur, car il est souvent sincère et bienveillant dans la relation, mais il déroge, souvent inconsciemment, à la règle d’or de l’amitié : partage et réciprocité. Jan Yager les nomment, les « amis des beaux jours » et les « amis des mauvais jours », ces hommes et ces femmes à l’amitié intermittente et « égocentrée ».

Les amis des beaux jours ne répondent présents que lorsque tout va bien pour nous. Dès que les problèmes apparaissent dans notre vie, ils s’arrangent pour ne plus être disponibles. En revanche, ils n’ont aucun scrupule à se montrer prolixes sur leurs ennuis et à solliciter leurs « amis » chaque fois qu’ils en ont besoin. Cette tendance se remarque souvent au téléphone : le temps consacré à évoquer leurs problèmes est trois fois supérieur au temps qu’ils accordent aux nôtres. Les amis des mauvais jours, eux, se nourrissent au contraire des problèmes des autres, car la position du confident et du sauveur est aussi gratifiante que réconfortante. Ce spectacle de la souffrance est leur antidépresseur. Les motifs de rupture ou d’éloignement sont la prise de conscience de l’absence d’empathie et de solidarité des premiers et la prise de conscience de la jouissance morbide des seconds face à nos problèmes et à nos souffrances.

Hum ! J’y vois plus clair. J’espère que vous aussi ? Avouez qu’avec tous ces réseaux sociaux, nos vies sociales ponctuées de nouvelles rencontres et l’instinct grégaire qui nous fait parfois prendre des vessies pour des lanternes, nous avions bien besoin de nous arrêter quelques minutes sur le sujet.

Kara Molinari

C le moment de prendre le temps de réfléchir à tout ça…

20 novembre 2014

Je ne peux pas croire qu’en étant informés, les gens ne changent pas.

Chacune de nos habitudes de consommation engendre une multitude de conséquences désastreuses pour nous et pour la planète. Malgré les signaux alarmants envoyés de toutes parts, les gouvernements prônent toujours la croissance, les multinationales produisent toujours davantage et nous continuons à faire trop d’enfants et à acheter pléthore de choses inutiles ou nocives.

Sans se poser de questions ! Avec beaucoup d’insouciance égoïste. Tout heureux d’accéder à nos désirs, nous achetons, stockons et mangeons n’importe quoi.

Nous mangeons du bœuf sans savoir que cette habitude est l’une des causes du réchauffement climatique et de la disparition de la forêt amazonienne. Nous gaspillons notre si court passage sur terre en laissant aux objets le soin de lui donner du sens et aux distractions l’opportunité de griller les minutes de nos précieuses vies en même temps que nos neurones. La vie n’est pas un moment à passer, une salle d’attente où nous vaquons à nos occupations, avant que la maladie, un accident ou la mort ne nous réveille.

Le saviez-vous ? La mort est l’un des plus grands guides spirituels qui soient. Mais, il se présente toujours trop tard.

Revenons à la vie. Pensez-vous vraiment qu’elle se résume à gagner et à dépenser de l’argent ? Que ce soit en mode survie ou en mode luxe. N’y a t’il pas mieux à faire que de regarder la télé le soir et de consommer le week-end ? Nous nous plaignons souvent de ne pas avoir le temps… Alors qu’en arrêtant nos écrans, en choisissant plus drastiquement nos relations et nos sorties et en s’organiser plus efficacement, du temps, il y en reste toujours… Nous pouvons même décider de dormir moins, tout en étant moins fatigués…

Je pense plutôt que le temps libre, seul, sans bruit et sans compagnie, a quelques chose d’effrayant pour un grand nombre de personnes. Et pourtant, le silence est une chance. Dieu nous a donné une conscience pour que nous la nourrissions et qu’elle s’étende… Nous sommes ici pour apprendre et pour renaître à nous même constamment au fils de nos découvertes : de saut quantique en saut quantique. L’école ne s’arrête pas à la fin de nos études :  lisez, cherchez, ouvrez vos esprits, et vous trouverez que l’essentiel est offert et demande peu de temps!

Kara Molinari

J’ai donc je suis? Ecoutez bien les paroles…

12 novembre 2014

A ne surtout pas louper! Interstellar. Géant!

9 novembre 2014

Le film commence sur une terre aride, poussiéreuse, abîmée par la surpopulation et la surconsommation. Christopher Nollan ne cherche pas à expliquer ou à condamner le fiasco humain ; cette situation irréversible est le prétexte du film pour chercher une autre planète a habiter.

Mais cette humanité du futur ne finance plus la NASA, l’argent public étant consacré au besoin le plus élémentaire : se nourrir. Retour à la case départ : dans Interstellar, le futur est une involution et comme le dit une institutrice dans le film : « On a désormais davantage besoin d’agriculteurs que d’ingénieurs… »

Sauf qu’en période crise environnementale mondiale, l’investissement scientifique est toujours un placement capital nous suggère Nolan… A condition d’être suivi d’actions politique ce qui visiblement n’a pas été le cas (et cela ne l’est pas plus de nos jours)

Revenons au film, dans Interstellar, la Nasa n’a pas baissé les bras et officie toujours, en souterrain, afin de fomenter des plans de sauvetage de l’espèce, ou du moins l’exil de certain. Comme il est de coutume, la fin toute proche est dissimulée à la population pour ne pas déclencher plus de chaos.

Les espoirs se tournent vers un trou de ver apparu aux confins de notre galaxie…

Nolan fait ici référence à la théorie de la relativité générale d’Einstein qui prédit qu’un trou noir, du fait de sa masse colossale, peut creuser l’espace-temps jusqu’à y ouvrir un tunnel : un trou de ver. Il n’a pas pu profiter des très récentes découvertes de deux physiciens, Juan Maldacena et Leonard Susskind, qui avancent que trous de ver et intrication quantique seraient en fait les deux faces de la même pièce. De quoi décrire un Univers radicalement nouveau, truffé de passages de ce type !

Mais je m’égare, dans le film le trou de ver est une rareté indiquée par des entités bienveillantes, jamais décrites comme divines. Les protagonistes les appellent : « ils » et curieusement Dieu est exclu. Nolan préfère mettre l’accent sur les 12 dimensions dores et déjà envisagées par de nombreux physiciens (dans la vraie vie, je veux dire !) pour expliquer le comportement des particules et qui laisse songer que nous pourrions également être des êtres multidimensionnels : à la fois ici et ailleurs… C’est d’ailleurs, grâce à ce postulat qu’il donne sa version des origines de l’humanité (mais je ne vais pour dévoiler la fin du film)

Outre les interprétations scientifiques, j’ai aimé Interstellar car le film refuse d’être un blockbuster lambda et se joue plutôt comme une épopée (en musique et quelle musique !) où l’homme est au cœur de l’intrigue, et non les effets spéciaux.

La réflexion sur la famille et le sens de l’existence sont des thèmes magnifiquement abordés par Nolan. S’il sollicite notre réflexion personnelle notamment dans notre rapport à nos enfants et à la Terre (la Terre-mère) et nos émotions (le héros est surtout un père et certaines scènes sont poignantes), il nous offre de réels  instants de méditation favorisés par le silence spatial et la solitude de l’être dans cet infiniment grand.

En conclusion, j’ai adoré ce film car c’est un film à grand spectacle intelligent, émouvant, méditatif et aussi intransigeant, car Nolan prend clairement le risque de perdre un public non initié.

La disparition des géants : Groenland et forêts d’Amazonie

9 novembre 2014

Le Design Holistique aime la parisienne…

8 novembre 2014

Ce serait tout de même dommage de continuer à faire de la décoration sans se servir de tout ce que l’on sait aujourd’hui sur la façon dont fonctionne notre cerveau, l’univers et les particules… Je sais, le lien ne parait pas évident tout de suite et pourtant, c’est tellement énorme que cela me parait incroyable d’être la première à le théoriser.

Je vais essayer d’être la plus concise possible pour commencer à vous expliquer ce que j’ai appelé le Design Holistique :

 

Les objets, les œuvres, les couleurs et les formes

qui nous entourent au quotidien

sont autant de supports énergétiques/vibratoires, émotionnels,

sensoriels et intellectuels.

Ils jouent un rôle déterminant dans nos vies

en influençant quotidiennement

nos émotions, nos sensations, nos pensées et notre créativité.

Comment faire table rase d’un passé encombrant si chaque jour vous vous retrouvez nez à nez avec le fauteuil de votre père qui vous a martyrisé ou avec la photo de Tante Olga dont la fréquentation a été un traumatisme… Cela paraît évident? Faites le tour de vos possessions et vous verrez qu’il y en aura bien une ou deux qui ne vous rappellera pas que des bons souvenirs. N’ayez aucun regret en vous en débarrassant immédiatement (Emmaus, Drouot, Ebay, etc)

Je m’étonne également de voir souvent chez mes clients, une tonne de photos de leurs enfants devant leur lit (quand ce n’est pas le lit du petit dernier, 2 ans….) Qui est assez tordu pour avoir envie de faire l’amour devant ses enfants. On les déplace à la cuisine, faites vous plaisir!)

Je ne détaillerai pas ici la puissance des couleurs autant d’un point de vu vibratoire qu’émotionnel car un grand nombre de site le fait très bien. Mais ne les choisissez pas au hasard ou parce que c’est à mode. La mode, ça se démode, votre esprit en revanche est en expansion!

Je ne vais pas m’attarder davantage sur l’influence des symboles car j’y reviendrai dans un prochain article mais ce langage ancestral parle à notre âme bien plus que ce que vous pouvez imaginer. Evitez donc d’introduire des motifs dans votre décoration à moins d’être bien sûr de leur caractère inoffensif.

Passons à nos pensées, nos si importantes et incontournables pensées…

Nos pensées co-crées l’univers en permanence. En d’autre terme, l’esprit crée la matière ou encore vos pensées anciennes sont à l’origine de ce que vous vivez aujourd’hui et vos pensées actuelles construisent votre futur. Je fais ici allusion à plusieurs choses, à la façon dont se comporte une particule (cf. la physique quantique) et également à la loi de l’attraction que certain connaisse peut-être déjà grâce au livre ou DVD, Le Secret (très grand public mais c’est une très bonne première approche)

Comme tout ceux qui ont déjà pratiqué la méditation, vous savez que stopper nos pensées est pratiquement impossible. La petite voix qui parle en nous, et bien souvent délire, est très difficile à faire taire… Alors, essayons au moins de la guider et de l’influencer à penser positif et constructif!

Les moyens sont nombreux : l’utilisation de photos, de mots (écrit sur une oeuvre, un mur, un coussin, un tapis, etc) , la confection d’un tableau de visualisation (je vous expliquerai prochainement comment faire), un livre posé au bon endroit, etc. Croisez quotidiennement, ces supports influenceront vos pensées. Ne vous privez pas d’y semer des objectifs élevés : réalisation personnelles, objectifs spirituels (s’aimer, donner, etc), voyages lointains, rien ne résiste à la force de votre pensée. Pensez aussi à les changer souvent de place, car une fois l’habitude installée, le cerveau s’endort et ne réagit plus….

Sans vouloir trop compliquer les choses, l’endroit où l’on place nos objets à aussi une influence, je fais ici référence à la PNL mais nous y reviendront.

Je pourrais aussi vous parlez des sens mais je crois que je vais m’arrêter là aujourd’hui. Apprenez néanmoins à prendre conscience de l’influence que la musique, les odeurs ou les matériaux (naturels of course) ont sur vous.

Vous l’avez compris, le design Holisitique est un formidable outil de développement personnel et d’élévation de la conscience…

Le beau n’est pas exclu, bien au contraire, la beauté est un don, une grâce que je traite avec le plus grand respect. Un appartement beau et bien rangé, c’est la base mais nous pouvons aller beaucoup plus loin à présent…

Pour en savoir plus : www.karamolinari.fr

 

 

 

 

L’expérience incroyable de la neuro-anatomiste J.B.Taylor. A voir!

8 novembre 2014

La cellule est un lieu parfait. Nelson Mandela

7 novembre 2014

Le 1er février 1975 – Nelson Mandela

Tu t’apercevras sans doute que la cellule est un lieu parfait pour apprendre à se connaître et pour étudier en permanence et dans le détail le fonctionnement de son esprit et de ses émotions. Les individus que nous sommes ont tendance à juger leur réussite à l’aune de critères extérieurs, tels que la position sociale, l’influence, la popularité, la richesse ou le niveau d’éducation. Ce sont bien sûr des notions importantes pour mesurer sa réussite — et on comprend que beaucoup tentent d’obtenir le meilleur d’eux-mêmes sur ces points. Mais d’autres critères intérieurs sont peut-être plus importants pour juger de l’accomplissement d’un homme ou d’une femme. L’honnêteté, la sincérité, la simplicité, l’humilité, la générosité, l’absence de vanité, la capacité à servir les autres — qualités à la portée de toutes les âmes — sont les véritables fondations de notre vie spirituelle. Mais cette réussite-là n’est pas accessible sans un travail d’introspection véritable et une connaissance de ses forces et de ses faiblesses.

La détention a au moins le mérite d’offrir une bonne occasion pour travailler sur sa propre conduite, corriger le mauvais et développer le bon que l’on porte tous en soi. La pratique régulière de la méditation, disons un quart d’heure chaque jour avant de se coucher, peut y être très utile. Il est possible que dans un premier temps tu aies du mal à identifier les éléments négatifs de ta vie, mais tu en seras récompensée si tu en fais l’effort régulier. N’oublie pas qu’un saint est un pécheur qui cherche à s’améliorer.

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